Les troubles du sommeil et la réflexologie

Les troubles du sommeil et la réflexologie

Les troubles du sommeil sont courants et affectent de nombreuses personnes à travers le monde. Que ce soit l’insomnie, les difficultés à s’endormir ou à rester endormi, ces problèmes peuvent avoir un impact négatif sur notre bien-être général (cf : étude sommeil).

Comment se définissent les troubles du sommeil ?

Les troubles du sommeil se réfèrent à toute perturbation de la qualité, de la durée ou du rythme du sommeil. Il existe différents types de troubles du sommeil :

  1. Insomnie : L’insomnie est le trouble du sommeil le plus courant. Environ 30% des adultes souffrent d’insomnie occasionnelle, tandis que 10% à 15% souffrent d’insomnie chronique.
  2. Apnée du sommeil : On estime que 5% à 10% des adultes souffrent d’apnée du sommeil, mais la plupart d’entre eux ne sont pas diagnostiqués. Les hommes, les personnes en surpoids et les personnes d’âge moyen ou plus âgées sont plus susceptibles d’en souffrir.

  3. Narcolepsie : La narcolepsie est un trouble neurologique rare qui affecte environ 0,05% à 0,2% de la population mondiale.

  4. Syndrome des jambes sans repos : Environ 5% à 10% de la population mondiale souffre du syndrome des jambes sans repos, un trouble caractérisé par une envie irrésistible de bouger les jambes pendant le repos ou le sommeil.

  5. Ou encore : Le somnambulisme, les terreurs nocturnes, les cauchemars, la somniloquie (parler en dormant), les rythmies du sommeil, le bruxisme (grincements de dents), l‘énurésie (pipi au lit).

Comment la réflexologie peut elle vous aider ?

L’un des principaux avantages de la réflexologie pour les troubles du sommeil est sa capacité à réduire le stress et l’anxiété. Le stress est souvent un facteur contribuant aux problèmes de sommeil, et en appliquant une pression sur les points réflexes appropriés, la réflexologie peut aider à détendre le corps et l’esprit, favorisant ainsi un sommeil plus profond et plus réparateur.

De plus, la réflexologie peut également aider à équilibrer les systèmes du corps. Par exemple, en stimulant les points réflexes liés au système endocrinien, la réflexologie peut aider à réguler les hormones responsables de la régulation du sommeil. De même, en ciblant les points réflexes liés au système nerveux, elle peut aider à calmer l’esprit et à favoriser la relaxation nécessaire pour s’endormir.

Pendant la séance de réflexologie

Lors de la séance de réflexologie nous verrons dans un premier temps quels sont vos troubles, quelles sont les conséquences et voir si vous en connaissez les causes.

Suite à cela, le réflexologue mettra en place un schéma de séance avec à minima un travail sur le système nerveux et endocrinien. Ensuite d’autres points réflexes seront travaillés en fonction des potentielles causes.

La fréquence ?

En général, il est recommandé de faire des séances de réflexologie mensuelles. Au fur et à mesure des séances, nous verrons comment vous réagissez et si les séances doivent être plus espacées ou non.

Ce travail de réflexologie sera fait en collaboration de votre médecin et/ou un spécialiste du sommeil afin de quantifier les changements et améliorations.

Conclusion

En conclusion, la réflexologie peut être une approche naturelle et non invasive pour améliorer la qualité du sommeil. En ciblant les points réflexes spécifiques, elle peut aider à réduire le stress, à équilibrer les systèmes du corps et à favoriser la relaxation nécessaire pour un sommeil réparateur. Si vous souffrez de troubles du sommeil, il peut être intéressant d’explorer cette pratique thérapeutique et de consulter un praticien qualifié pour en savoir plus sur ses avantages potentiels.

Utilisée en complément d’autres traitements ou techniques de gestion du sommeil, il est néanmoins toujours recommandé de consulter un professionnel de la santé si vos troubles du sommeil sont constants.

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Les problèmes de thyroïde et la réflexologie

Les problèmes de thyroïde et la réflexologie

Selon les chiffres, les maladies de la thyroïde touchent plus de 15% de la population française. Les nodules thyroïdiens sont présents chez plus de 50 % des femmes de plus de 50 ans et sont 2 à 3 fois plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. 

A quoi sert la thyroïde ?

La thyroïde est une petite glande en forme de papillon située à la base du cou. Elle joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de notre corps. La principale fonction de la thyroïde est de produire des hormones thyroïdiennes, principalement la thyroxine (T4) et la triiodothyronine (T3). Ces hormones régulent le métabolisme, ce qui signifie qu’elles contrôlent la vitesse à laquelle les cellules convertissent les nutriments en énergie.

La thyroïde influence également de nombreux autres systèmes du corps, tels que la croissance et le développement, la régulation de la température corporelle, la fonction cardiaque, la digestion, le fonctionnement du cerveau, la fertilité, et bien d’autres encore. Elle joue également un rôle dans la régulation du taux de calcium dans le sang.

Il est important que la thyroïde fonctionne correctement pour maintenir un équilibre hormonal optimal dans notre corps. Des problèmes de thyroïde, tels que l’hypothyroïdie (production insuffisante d’hormones thyroïdiennes) ou l’hyperthyroïdie (production excessive d’hormones thyroïdiennes), peuvent avoir un impact significatif sur la santé et le bien-être d’une personne.

Quelles sont les troubles les plus courants ?

L’hyperthyroïdie est une affection qui se produit lorsque la glande thyroïde produit une quantité excessive d’hormones thyroïdiennes. Ces hormones jouent un rôle essentiel dans la régulation du métabolisme du corps. Les symptômes courants de l’hyperthyroïdie comprennent :

    1. Perte de poids involontaire : les personnes atteintes d’hyperthyroïdie peuvent perdre du poids même si elles ont une augmentation de l’appétit.

    2. Battements cardiaques rapides ou irréguliers : une augmentation de la production d’hormones thyroïdiennes peut entraîner une accélération du rythme cardiaque.

    3. Sensibilité à la chaleur : les personnes atteintes d’hyperthyroïdie peuvent se sentir constamment chaudes, même par temps froid.

    4. Nervosité et anxiété : l’excès d’hormones thyroïdiennes peut provoquer des troubles de l’humeur, de l’irritabilité et de l’anxiété.

    5. Fatigue : malgré une sensation d’agitation et d’hyperactivité, les personnes atteintes d’hyperthyroïdie peuvent ressentir une fatigue persistante.

    6. Tremblements : des mains tremblantes ou des tremblements peuvent survenir en raison de l’excès d’hormones thyroïdiennes.

    7. Troubles du sommeil : l’hyperthyroïdie peut entraîner des difficultés à s’endormir et à rester endormi.

D’autre part, l’hypothyroïdie se produit lorsque la glande thyroïde ne produit pas suffisamment d’hormones thyroïdiennes. Les symptômes courants de l’hypothyroïdie comprennent :

    1. Sensibilité au froid : les personnes atteintes d’hypothyroïdie peuvent avoir froid plus facilement et avoir du mal à se réchauffer.

    2. Constipation : un ralentissement du métabolisme peut affecter les mouvements intestinaux, entraînant des problèmes de constipation.

    3. Peau sèche : l’hypothyroïdie peut provoquer une peau sèche, rugueuse et des cheveux cassants.

    4. Dépression : les hormones thyroïdiennes jouent un rôle dans la régulation de l’humeur. Une carence en hormones thyroïdiennes peut entraîner une dépression ou une baisse de l’humeur.

    5. Troubles du sommeil : les personnes atteintes d’hypothyroïdie peuvent avoir des problèmes de sommeil, notamment une somnolence excessive pendant la journée.

Il est important de noter que les symptômes peuvent varier d’une personne à l’autre.

Quels sont les traitements possibles ?

Un individu souffre d’hypothyroïdie lorsque des quantités insuffisantes de thyroglobuline se lient à l’iode et que l’hormone est réduite. L’hormonothérapie substitutive est utilisée pour ramener les niveaux d’hormones à la normale.

Dans l’hyperthyroïdie, trop de thyroglobuline se lie à l’iode et provoque une surproduction de l’hormone. Le traitement de l’hyperthyroïdie consiste à prendre des médicaments qui se lient à l’iode et bloquent partiellement la production d’hormones. Ensuite, les niveaux d’hormones du corps reviennent progressivement à la normale.

La réflexologie peut-elle aider à l’équilibre de la thyroïde ?

Certaines études ont montré des effets positifs de la réflexologie sur le dérèglement de la thyroïde. Par exemple selon une étude d’Elisabeth Breton (cf: L’impact du stress sur la thyroïde et les bienfaits de la réflexologie) où l’on voit que la pratique régulière des séances de réflexologie (au moins une séance par mois) réduit considérablement les effets négatifs du stress et permet une régulation d’un dérèglement ponctuel neurohormonal. La stimulation réflexologique permet de rétablir ou de réguler le fonctionnement normal de la glande thyroïde.

Pendant la séance de réflexologie

Pendant une séance de réflexologie pour des troubles de la thyroïde, j’appliquerai un schéma de séance avec tout d’abord des actions pour le dérèglement de la thyroïde. Le schéma sera de travailler sur la thyroïde, la parathyroïde, tout le système nerveux (S.N et S.N.A.) et le système endocrinien (l’hypophyse notamment).

Ensuite, nous travaillerons sur les troubles engendrés par ce dérèglement. Les troubles liés par exemple à une hypothyroïdie et une hyperthyroïdie (cf: points mentionnés plus haut).

La fréquence ?

En général, il est recommandé de faire des séances de réflexologie mensuelles. Au fur et à mesure des séances, nous verrons comment vous réagissez et si les séances doivent être plus espacées ou non.

Ce travail de réflexologie sera fait en collaboration de votre médecin et/ou endocrinologue afin de voir tout d’abord si votre situation ne présente aucune contre-indication à la pratique des techniques réflexes de stimulation (vis à vis des potentiels médicaments pris). Mais également afin de voir avec vos relevés endocriniens si les séances fonctionnent.

En résumé, la fréquence des séances de réflexologie sera mensuelle, mais pourra dépendre de chacun et doit être discutée avec le praticien.

 

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constipation et réflexologie

La constipation et la réflexologie

constipation et réflexologie

La constipation et la réflexologie

Au total, 15 à 35 % des adultes souffrent de constipation occasionnelle ou chronique, mais tous ne l’exposent pas à leur médecin. Ce trouble gastro-intestinal est surtout l’apanage des femmes, qui en souffrent deux à trois fois plus que les hommes.

Qu’est-ce que la constipation ?

La constipation est un trouble digestif courant qui affecte de nombreuses personnes. Elle se caractérise par des difficultés à évacuer les selles de manière régulière et confortable. Les symptômes de la constipation peuvent varier d’une personne à l’autre, mais incluent généralement des douleurs abdominales, des ballonnements, des gaz, une sensation de selles incomplètes et des selles dures et sèches.

Lors de la constipation, les résidus alimentaires qui forment les selles restent trop longtemps dans le côlon. L’eau qu’ils contiennent est absorbée par le côlon et les selles deviennent dures. Les selles s’accumulent dans le côlon jusqu’au rectum et sont donc difficiles à évacuer.

Quelles sont les causes possibles ?

Les causes de la constipation peuvent être multiples :

  •      – Un manque d’exercice physique
  •      – Une alimentation pauvre en fibres
  •      – Une déshydratation
  •      – La prise de certains médicaments
  •      – Le stress
  •      – Une maladie intestinale
  •      – Une obstruction physique

Quels sont les traitements possibles ?

Les symptômes peuvent être traités de différentes manières, notamment par des changements alimentaires, l’augmentation de l’activité physique, la prise de laxatifs ou de suppositoires. Cependant, la réflexologie peut également être une méthode efficace pour traiter la constipation en stimulant les zones réflexes du corps en lien avec la digestion.

Comment la réflexologie peut aider et vous accompagner ?

Certaines études ont montré des effets positifs de la réflexologie sur la constipation. Par exemple, une étude publiée dans le Journal of Clinical Nursing (cf: article) a examiné l’effet de la réflexologie sur la constipation chez des patients atteints de cancer. Les résultats ont montré que la réflexologie avait un effet significatif sur l’amélioration des symptômes de la constipation chez les patients.

D’autres études (exemple NIH) ont montré des effets positifs de la réflexologie sur la digestion en général, en aidant à soulager le stress, en améliorant la circulation sanguine et en favorisant la relaxation. Cela peut contribuer à améliorer le fonctionnement du système digestif à long terme.

Pendant la séance de réflexologie

Pendant une séance de réflexologie pour la constipation, j’appliquerai une pression spécifique sur les points réflexes liés à l’intestin grêle, au gros intestin et au rectum. La stimulation de ces points réflexes peut aider à déclencher des mouvements péristaltiques dans le gros intestin, ce qui peut aider à faciliter l’élimination des selles. 

De plus en fonction des potentielles causes détectées, je travaillerai également sur d’autres zones réflexes. Par exemple pour lutter contre le stress, je travaillerai le système nerveux central, autonome et l’endocrinien.

La fréquence ?

En général, il est recommandé de commencer par des séances de réflexologie mensuelles. Au fil du temps, la fréquence des séances peut être réduite en fonction des besoins individuels. Certaines personnes peuvent avoir besoin de séances plus fréquentes, tandis que d’autres peuvent se sentir mieux avec des séances moins fréquentes.

En résumé, la durée et la fréquence des séances de réflexologie dépendent des besoins individuels et doivent être discutées avec le praticien. Le meilleur plan de traitement sera fait en fonction de votre état de santé général et de vos objectifs de traitement.

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Réflexologie plantaire : Partez du bon pied !

Réflexologie plantaire : Partez du bon pied !

 

 

Consultez l’article de Audrey Rollet pour le magazine Ma Santé (magazine de santé Auvergne-Rhône-Alpes) écrit sur la base d’un soin réalisé au cabinet.

Qu’est-ce que la réflexologie et comment trouver un praticien qualifié ?

Retrouvez l’article en cliquant ici !

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L’endométriose et la réflexologie

L’endométriose et la réflexologie

 

Qu’est-ce que l’endométriose ?

L’endométriose est une maladie qui toucherait environ 10% de la population féminine.

Elle se définit par la présence de fragments de muqueuse utérine (endomètre) ou « tissu endométrial » en dehors de l’utérus (cf. endofrance).

Ces fragments sont le plus souvent situés sur les organes tels que l’intestin, les reins, la vessie mais également sur les ovaires ou le rectum et plus rarement (heureusement) dans les poumons et le cerveau.

Quelles sont les symptômes possibles ?

Les différents symptômes (selon des études entre 50 à 91% des femmes) sont :

  •      – Règles douloureuses (dysménorrhée)
  •      – Douleur lors des rapports sexuels (dyspareunie)
  •      – Douleurs pelviennes fréquentes
  •      – Défécation douloureuse
  •      – Difficultés pour uriner
  •      – Douleurs abdominales
  •      – Règles très abondantes

Y a-t-il des facteurs favorisant l’endométriose ?

Cette maladie n’est pas encore totalement comprise par le corps médical, cependant on sait qu’elle se développe en présence de plusieurs facteurs concomitants (multifactoriels).

Selon les chercheurs, elle surviendrait principalement durant les règles car des fragments d’endomètre remonteraient dans le pelvis en passant par les trompes de Fallope (« menstruations rétrogrades »). Ces morceaux de muqueuse se fixeraient alors en dehors de la cavité utérine, sur le péritoine ou les organes.

D’autres facteurs favorisant l’endométriose ont été notés :

  •      – Problèmes mécaniques qui peuvent obstruer l’appareil génital (ex. : anomalies du col utérin)
  •      – Des facteurs hormonaux (les lésions étant hormono-dépendantes)
  •      – Une réponse immunitaire et inflammatoire inadéquate de l’organisme, entraînant le développement des lésions
  •      – Une prédisposition génétique
  •      – Les femmes qui n’ont pas eu d’enfant
  •      – Les femmes qui ont des cycles menstruels courts et des règles abondantes

Comment la réflexologie peut aider et vous accompagner ?

La réflexologie vous aidera pour mieux gérer les douleurs au moment des règles, améliorer le transit mais aussi à réduire le stress et la fatigue que la maladie peut engendrer.

Elle vous fera sortir du cercle de la douleur de l’endométriose, en dénouant les tensions de la zone pelvienne, du bassin et du bas du dos et en décongestionnant le système digestif, apportant du bien-être dans votre ventre.

Lors de la première séance de réflexologie, nous travaillerons donc en priorité sur le système génital complet ainsi que toute la ceinture pelvienne et le système nerveux. Des zones réflexes seront également ajoutées et traitées en fonction de vos symptômes personnels (système digestif, cruralgie etc…).

L’endométriose touche énormément de femmes mais reste peu connue.

Pour vous ou votre amie, n’hésitez pas à casser ce cercle de douleur avec la réflexologie.

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L’hypersensibilité et la réflexologie

L’hypersensibilité et la réflexologie

 

Qu’est-ce que l’hypersensibilité ?

L’hypersensibilité peut, de façon simplifiée, se définir comme le fait d‘avoir une sensibilité plus haute que la moyenne et de façon exagérée. Cependant, le mot hypersensibilité est souvent utilisé tel quel alors qu’il peut avoir différentes causes possibles comme les sons, le toucher, la lumière, les ondes ou encore le côté émotionnelle/empathique. C’est de cette dernière cause dont nous allons parler.

La chercheuse Elaine N. Aron s’est penchée sur le sujet au début des années 90 pour lui consacrer de nombreux ouvrages tel que « Ces gens qui ont peur d’avoir peur : mieux comprendre l’hypersensibilité ». Elle met en évidence que l’hypersensibilité peut être autant un atout qu’une contrainte et que dans la société, les personnes hypersensibles peuvent être mises à l’écart. Ce phénomène touche une personne sur cinq

Que ce soit un atout ou une barrière, nous allons voir quels points peuvent être communs chez des personnes hypersensibles/hyperémotives afin de décrypter si oui ou non l’on est hypersensible/hyperémotif.

Quelles sont les manifestations dues à cette sensibilité émotionnelle accrue ?

Plusieurs manifestations de l’hyperémotivité peuvent être décrites comme :

  •      – Hyperréactivité à des stimuli qui ne font pas réagir la plupart des personnes
  •      – Une faible capacité à critiquer ces émotions
  •      – Une émotion trop forte et/ou trop longue non adaptée à la situation
  •      – Tendance à amplifier les ressentis
  •      – Attaques de panique de temps en temps
  •      – Fragilité face à toute difficulté ou cas imprévus
  •      – Débordement émotionnel face à des situations génératrices d’émotion, y compris des émotions agréables

Comment au niveau cognitif cela peut se traduire ?

  •      – Une faculté à mémoriser avec beaucoup de précision son propre vécu
  •      – Va souvent détailler ses propres expériences
  •      – Une capacité à rire, pleurer ou être anxieux plus élevée que la moyenne
  •      – Une tendance à l’introspection
  •      – Ruminations fréquentes
  •      – Une mémorisation trop précise des émotions négatives et une difficulté à passer à autre chose.

Quelles en sont les causes ?

L’hypersensibilité trouve sa source dans de nombreuses causes.

C’est pour cela qu’il faut avant tout qu’un diagnostic soit posé afin d’identifier si cela peut provenir d’une pathologie anatomique/physiologique et/ou psychique.

Etre hypersensible ne vient pas forcément d’une pathologie cela peut être naturelle. Deux personnes hypersensibles peuvent présenter cette caractéristique pour des raisons totalement différentes.

En effet, l’hypersensibilité n’est pas un diagnostic, c’est une caractéristique qui doit s’interpréter dans un cadre plus large, en tenant compte de la personne dans sa globalité.

Comment la réflexologie peut aider et accompagner ?

De par cet afflux d’émotions et de pensées accrues, on met en place un schéma de séance réflexologique en mettant l’accent sur le système nerveux central et autonome afin de calmer cérébralement la personne. A force de se faire traverser sans cesse par des pensées, l’encéphale se retrouve surchargé et la personne n’arrive plus à faire de « pause ».

En complément, on ajoute le système cardio-vasculaire ainsi que le système respiratoire (diaphragme et poumons) pour augmenter l’effet détente et le relâchement des fonctions basiques du corps.

Cela peut être un atout pour certains ou une gêne pour d’autres mais dans tous les cas cela prend beaucoup d’énergie. Le corps comme n’importe quelle machine a besoin de repos et de soutien donc n’hésitez pas à vous faire accompagner par la réflexologie.

Le corps et l’esprit sont inséparables alors aider l’un c’est aussi aider l’autre. 

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La lombalgie et la réflexologie

La lombalgie et la réflexologie

 

Qu’est-ce qu’une lombalgie ?

De façon générale la lombalgie, appelée communément mal de dos ou lumbago, est une douleur située en bas du dos au niveau des vertèbres lombaires. Lors d’une crise de lombalgie, on ressent un sentiment de blocage partiel ou total et/ou des difficultés pour se mouvoir.

En médecine, on parle de lombalgie commune par opposition aux lombalgies spécifiques, qui sont liées à des maladies sous-jacentes telles qu’une scoliose, une spondylarthrite ankylosante etc…

Plus spécifiquement, une lombalgie peut devenir aiguë lorsqu’elle présente les mêmes symptômes qu’un lumbago sauf qu’il n’y a pas de blocages (moins impressionnant mais plus sérieux qu’un lumbago).

Enfin lorsqu’une douleur (ou sensation type brûlure, fourmillement, perte de sensibilité etc…) se fait aussi ressentir dans les membres inférieurs : c’est une lombosciatique (atteinte des nerfs L5 S1) ou une lombo-cruralgie (atteinte des nerfs L3 ou L4).

Pourquoi ça arrive ?

Cette douleur lombaire peut avoir des origines multiples. On retrouve généralement un effort excessif ou un mouvement brutal (donc oui certains mouvements peuvent déclencher un lumbago). Mais en réalité la majorité des lombalgies se déclenche sans aucun mouvement spécifique (C’est nul je sais…).

Quels sont les facteurs favorisant la lombalgie ?

Malgré le fait qu’elle peut être déclenchée sans mouvement spécifique, il reste quand même plusieurs causes qui peuvent favoriser l’apparition d’une lombalgie.

  • Les contraintes liées à une activité professionnelle ou de loisir :
  1. De mauvaises postures (postures pénibles, station assise prolongée)
  2. Des chutes
  3. Des vibrations du corps entier
  4. Une activité physique excessive, déséquilibrée ou statique
  5. L’inactivité physique
  • Le manque d’activité ou la sédentarité :

Avec l’absence d’activité, les muscles se relâchent et ne sont plus assez forts pour jouer leur rôle donc des douleurs surviennent.

  • L’âge :

Les structures anatomiques vieillissantes auxquelles on ajoute une sédentarisation plus forte engendrent plus facilement des lombalgies.

Comment la réflexologie peut aider et accompagner ?

En réflexologie nous allons chercher à accompagner la guérison d’une lombalgie en travaillant principalement sur deux systèmes corporels qui sont :

  1. Le système nerveux :
  • – Diminution des influx de la douleur
  • – Travail sur la ZR de la sciatique (interne et externe) et Nerf crural
  • – Diminution du stress engendré par l’inconfort

2. Le système locomoteur (musculo-tendineux) :

  • – Délier et débloquer toute la ceinture pelvienne en priorité puis le reste du corps.

Il faudra répéter ce schéma de séance de façon rapprochée pour les 2 premières séances et ensuite espacer en fonction de l’évolution de la guérison.

La réflexologie est une discipline d’entretien, elle saura donc vous accompagner face à cette pathologie. Si l’on ne fait rien, la lombalgie peut rapidement devenir chronique alors n’attendez pas et prenez soin de vous !

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Personne douleur au pied syndrome morton massage reflexologie

Le syndrome de Morton et la réflexologie

Personne douleur au pied syndrome morton massage reflexologie

Le syndrome de Morton et la réflexologie

Le syndrome de Morton (névrome de Morton ou métatarsalgie) ou plus communément « un Morton » est connu depuis 1845 et décrit par Thomas Morton en 1876 comme une irritation/compression du nerf plantaire sensitif entre les 2ème, 3ème et 4ème espaces inter-métatarsiens.

Le plus souvent lié à une compression du nerf, la personne commence à ressentir des douleurs aiguës et fréquentes à l’avant du/des pied(s). En résumé, on connaît plutôt bien donc on va voir ensemble pourquoi cela peut se déclencher, quoi faire et comment la réflexologie peut vous accompagner.

Mais pourquoi ?

Les causes peuvent être diverses mais voici le top 3 :

  • Chaussures trop serrées (chaussures de ville « plus jolies que confortables », les chaussons d’escalade, les chaussures de ski)
  •  
  • Les talons (malheureusement mesdames 80% des cas de Morton sont chez la femme)
  •  
  • Les impacts ou microtraumatismes répétés (la course à pied entre autre)

On peut également noter qu’une déformation du pied de type Hallux Valgus, Griffe peut aussi entraîner un syndrome de Morton. Enfin le surpoids, dû au fait qu’il y ait plus de pression exercée sur le pied cela peut favoriser une compression du nerf.

Quoi faire ?

Selon le stade où vous en êtes (stade avancé est un névrome de Morton) vous aurez 2 traitements traditionnels possibles.

Tout d’abord le traitement médical qui consistera à bien identifier le syndrome de Morton puis en fonction, faire des semelles orthopédiques afin de diminuer les appuis sous l’espace inter-métatarsien et/ou faire des injections de corticoïdes.

Si par la suite, les douleurs sont toujours présentes alors le traitement chirurgical vous sera proposé.

La réflexologie et Morton ?

Que l’on parle de médical ou de chirurgical, la réflexologie va pouvoir être d’une grande aide dans les deux cas.

Lors de la séance de réflexologie, un travail de massages/pressions sera effectué afin de délier les articulations, les muscles et tendons des pieds et ainsi libérer la pression exercée sur le nerf. Nous compléterons avec les zones réflexes du système nerveux pour calmer les influx notamment pour les nocicepteurs (les capteurs de la douleur). Le système locomoteur (muscles et tendons) sera aussi travaillé car des tensions de répercussions vont se créer à cause de la mauvaise répartition du poids sur les 2 pieds.

La réflexologie peut également accompagner la personne avant et après son opération avec principalement les mêmes zones réflexes que pour le médical (système locomoteur encore plus déséquilibré après l’opération, stress généré par l’intervention etc…).

Nous ne sommes plus en 1876 alors prenez soin de vous et de vos pieds !

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colique néphrétique et réflexologie

Les coliques néphrétiques et la réflexologie

colique néphrétique et réflexologie

Les coliques néphrétiques et la réflexologie

Une colique néphrétique est due à l’obstruction plus ou moins complète de l’uretère, le canal reliant le rein à la vessie, par un calcul rénal. Cette pathologie fréquente touche 5 à 10% de la population dans les pays industrialisés et le taux de récidive est de 50% en l’absence de traitement.

Lorsque qu’une colique néphrétique se déclenche, les symptômes sont assez reconnaissables : une douleur brutale, rapidement intense et localisée dans le siège lombaire ou à l’angle costo-vertébral avec une irradiation vers la cuisse et les organes génitaux externes. Une agitation liée au fait qu’aucune positon ne soulage et des nausées/vomissements complètent le tout.

Un calcul ?

Le terme calcul rénal ou lithiase urinaire désigne le fait que des cristaux, le plus souvent d’oxalate de calcium, se sont agglomérés pour former une lithiase qui ressemble à un petit caillou. Les lithiases calciques (oxalocalciques) représentent 80% des cas, 10% sont des calculs d’acide urique (d’urate), 5% des calculs infectieux et le reste est rare.

Pourquoi cela arrive ?

Les calculs rénaux peuvent être malheureusement la conséquence d’une multitude de facteurs. Mais de nos jours, nous allons retrouver plus fréquemment 2 facteurs principaux qui sont le manque de dilution des urines et un régime alimentaire non adapté.

En effet, selon la composition de vos calculs certains aliments peuvent favoriser la création des lithiases. Dans un contexte où vos calculs sont principalement composés d’oxalate de calcium il faudra par exemple éviter de manger :

  • Trop protéiné 150 gr/jours
  • Thé / Bière / Vin Blanc
  • Cacao / Chocolat noir
  • Epinards / Blettes / Oseille / Betterave / Patate douce/ Brocolis
  • Trop salé
  • Les sucres rapides
  • Diminution de la prise d’alcool

Et privilégier les aliments riches en potassium comme :

  • Avocat / Concombre / Pomme de terre / Tomates / Poivron 
  • Banane / Abricot / Pruneaux
  • Jus d’agrume (citron, orange, pamplemousse)
  • Légumineuses

Pour l’hydratation il est préconisé de boire 2 litres par d’eau par 24h (cf. www.urofrance.org).

Un traitement ?

Je ne parlerai pas ici des différents médicaments qui peuvent être prescrits par un spécialiste pour limiter les coliques néphrétiques (pensez à consulter un néphrologue pour faire un bilan de lithiases). Concentrons nous sur ce que vous pouvez changer et comment la réflexologie peut vous aider.

Comme vous l’aurez compris, l’hydratation est le facteur numéro 1 donc buvez ! Ensuite l’alimentation doit être maitrisée pour éviter de se transformer en usine à calculs. Et enfin il faut entretenir la machine : la réflexologie permet de maintenir le bon fonctionnement du système urinaire et aide à l’élimination des déchets.

Lors de la séance de réflexologie nous travaillerons donc les zones réflexes de la vessie, l’uretère et les reins. Nous ferons également le système nerveux car en plus de calmer les nocicepteurs (récepteurs de la douleur), cela atténue les potentielles angoisses quotidiennes dues au douleurs ou à la peur d’une récidive.

En sachant que les coliques néphrétiques sont catégorisées comme une des pires douleurs chez l’être humain, n’attendez pas la récidive et prenez les devants ! 

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Personne douleur au poignet syndrome canal carpien

Syndrome du Canal Carpien et Réflexologie

Personne douleur au poignet syndrome canal carpien

Syndrome du Canal Carpien et Réflexologie

Aujourd’hui dans cet article, nous allons parler d’une pathologie qui touche plusieurs milliers de français chaque année à savoir le syndrome du canal carpien.

Il est reconnu que certaines personnes telles que les femmes enceintes ou ceux et celles atteints de diabète, d’arthrite, de kystes ou de la goutte ont des facteurs favorisant l’apparition du syndrome du canal carpien. Cependant la majorité des cas enregistrés sont dus au milieu professionnel où les mouvements répétitifs, les mouvements du poignet forcé en extension, un poignet mal positionné (ex clavier ordinateur) ou encore les vibrations provoquent l’apparition fréquente de cette pathologie.

Pour citer quelques exemples de métiers il y a les peintres, les dentistes, les secrétaires, les musiciens, les infographistes, les travailleurs manuels etc…

Pour mieux comprendre ce syndrome, il faut tout d’abord connaître le principal acteur de tout cela, le nerf médian. Il part du cou, passe sous notre aisselle puis descend dans l’intérieur de notre coude, passe l’avant-bras pour finir dans notre main afin d’assurer la sensibilité des pulpes (bout du doigt), principalement du pouce, de l’index et du majeur. Il permet également d’assurer l’innervation motrice des muscles du pouce.

Une fois que l’on sait cela, on peut se recentrer sur la zone du poignet car c’est là où tout se joue. A cet endroit se situe un « tunnel » appelé canal carpien où passe le fameux nerf médian ainsi que les tendons fléchisseurs des doigts. Lorsque ce tunnel se voit compressé cela va appuyer (pincer) le nerf médian qui va alors dysfonctionner.

Dès lors vous pouvez commencer à ressentir des symptômes tels que :

  • – Une sensibilité légèrement modifiée par alternance
  • – Fourmillements (paresthésie)
  • – Engourdissements
  • – Picotements au niveau du pouce, index, majeur
  • – Douleurs dans la main
  • – Douleurs ascendantes vers l’avant-bras
  • – Perte de force dans la main et/ou poignet

Les traitements communément pratiqués sont le repos et selon l’évolution, l’injection de corticoïdes voir parfois la chirurgie. En réflexologie nous mettons en place un protocole de séance afin d’agir sur toute la chaîne du nerf médian aussi bien en profondeur qu’en surface.

La séance de réflexologie est scindée en 2 parties avec une première partie plantaire puis une seconde partie palmaire.

Pour la partie plantaire nous travaillons sur la colonne vertébrale, le cou, les aisselles, les bras, les coudes, les avant-bras et les extrémités. Nous complétons avec le système nerveux pour les influx nerveux.

Pour la partie palmaire, nous faisons des massages (pression rotative) des doigts de la racine jusqu’aux extrémités, du 5ème métacarpien, de la paume de la main, du poignet, de l’avant-bras et enfin du coude.

Ces 2 étapes permettent de travailler en profondeur avec le plantaire et plus en surface avec le palmaire pour un relâchement des zones de passage du nerf médian.

Vous savez tout dorénavant sur le syndrome du canal carpien et la réflexologie alors si vous commencez à ressentir des symptômes, n’attendez pas. Plus vite nous travaillons dessus, plus il est simple de maîtriser l’évolution du syndrome. 

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